21 août 2007
SOLDES !! Une note lue, une note offerte !!
Hé ouais, deux en une ! C'est du concentré de note que quand vous la diluez dans l'eau, hé ben, ça fait deux notes mais là, je vous en ai fait qu'une... Notez que je voulais mettre tout ça dans le titre. Et puis, je me suis dit que ça serait abusé. Donc, je ne l'ai pas fait. Raisonnable, le garçon.
La première note
Son sujet est venue d'une constatation et d'une conversation de mardi soir. J'ai passé trois jours chez mes parents, de mardi à vendredi. Mardi soir, on a eu une conversation sur l'engagement. Ma sœur parlait de se pacser avec son copain pour profiter des différents avantages de la formule. Je lui répondais que c'était quand même un engagement. Elle concluait que faire un enfant relevait plus de l'engagement qu'une signature au tribunal. Ce n'est pas totalement faux. Je pensais en même temps au couple dont j'ai fêté le mariage en rentrant de vacances. Mariage plus administratif qu'autre chose (pour leur maison, s'il arrive un souci à l'un, etc.) mais quand même une occasion de faire la fête. Et je repensais également au fait qu'ils m'avaient confié une fois qu'ils ne songeaient pas à faire d'enfant, que ça leur semblait les priver de leur liberté, que ça ne correspondait pas à leur style de vie.
A ce moment-là, je me suis dit que c'est peut-être eux qui avaient raison. Quand je vois les couples que je connais et qui ont un enfant, je vois toutes les contraintes, je vois les sorties dont ils se privent, je vois le barnum imposé au moindre déplacement. Certains me diront que je suis un monstre, qu'un enfant, c'est la vie, c'est le bonheur. Sans doute, sans doute mais, dans ma situation actuelle de célibataire désespéré et désespérant, je le ressens pas comme ça. En tout cas, ça explique à Nelly la question que je lui ai posée dans la chaîne hier. Après, ce n’est qu’une position ponctuelle. Peut-être qu’elle évoluera. Je ne sais pas, l’avenir le dira.
La deuxième note
Victoire ! Avant d'expliquer mon cri, souvenez-vous. Je vous avais parlé là et là d'une proche amie. Je vous serais reconnaissant de bien vouloir vous rafraîchir la mémoire, sinon, z'allez rien comprendre. Pour le premier lien, contentez-vous, du premier paragraphe, ça suffira. Sinon, si vous êtes vraiment flemmards, le résumé en une phrase. L'amie en question est mariée mais infidèle. Elle a un amant régulier (pas le même que celui de la 1è note, elle a changé mais je vais y revenir) et elle est tombée enceinte... de son amant. La classe, je sais.
Hier, on a eu une conversation sur le sujet. Elle me disait que le mec qu'elle fréquentait actuellement était vachement plus mieux que le précédent. Il la prenait en considération, ne l'envoyait pas ch***, enfin, bref, c'était plus que du cul. Sauf que pour moi, ces trucs là, c'est au mari de les procurer. Je reviens donc à la charge avec ma question sur ses problèmes de couple. Et donc, là, victoire ! Pourquoi ? Parce que je lui affirmais certaines choses qu’elle s’obstinait à nier ou qu’elle ne voulait pas avouer. Mais elle l’a enfin avoué. Oh, j'en suis pas super fier mais elle m'a quand même avoué que son mari la gonflait, qu’elle ne ressentait pas ce qu’elle pouvait ressentir pour l’autre, que si elle n’avait pas des contraintes, elle voudrait vivre avec son amant (la contrainte étant son gamin). Voilà donc une femme qui admet vivre un quotidien où elle ne s’épanouit pas, où elle cherche le plaisir (le bonheur ?) ailleurs sans chercher à résoudre le problème (puisque c’en est un). Sérieux, sachant que le mari est un de vos meilleurs potes, que vous avez envie de vous fâcher avec personnes et que vous êtes à ma place, vous dites quoi ?
15:47 Publié dans Quotidien passionnant | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note




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Commentaires
Ouh la !!
Ben tu fais comme moi, tu dis rien :-)
Écrit par : Frenchmat | 21 août 2007
ben rien, tu dis rien.
j'ai vécu ça à l'envers : mon ex me trompait, mes copines étaient au courant, mais comme je ne savais rien, elles ne m'ont rien dit.
quand je l'ai découvert, elles m'ont avoué qu'elles savaient mais que c'était pas à elles de le dire, d'ailleurs quand on y réfléchit c'est sûr, c'était pas à elles de foutre le bordel.
elles sont toujours mes copines et je ne leur en ai jamais voulu, je m'en suis plus voulu à moi qui était vraiment trop con pour rien voir à l'époque et j'ai viré l'autre naze.
ça fait plus de 10 ans maintenant mais on ne m'y reprendra plus.
Écrit par : maazz | 21 août 2007
Très honnêtement...
ça dépend...
Quelle est la sensibilité du mec à ça, les rapports particuliers que tu as avec chacun d'eux. etc.
Mais dans le doute, ça ne fera pas aller mieux les choses que de tout balancer, donc autant ne pas piper mot !
Écrit par : BlueG | 21 août 2007
1 - En quoi c'est immonde de dire qu'on veut pas de gamin ? Personnellement, en l'état actuel de ma vie privée, je ne m'imagine pas avec un môme avant très très longtemps... Parce que oui, faire un gamin, ce n'est pas rien, et ça implique un engagement à vie...
2 - Heu... ce genre d'histoire, je suis pas très douée... Je passe !...
Écrit par : Miss Alfie | 21 août 2007
@ Frenchmat : adepte du précepte suivant : "si tu veux perdre des amis, aide-les" ?
@ Maazz : Donc, tu comprends ma position. Je ne peux ouvertement pas foutre leur vie en l'air. Ceci-dit, lui est relativement mou du genou, dans le sens où, non content de ne rien voir, il se laisse manipuler selon le bon vouloir de sa femme.
@ Blueg : tu penses bien qu'il n'est pas au courant !! après, les deux sont des amis, pas plus l'un que l'autre. De toute façon, comme je disais à Maazz, il est évident que je ne vais rien dire. Mais le fait de le connaître lui me met dans une situation délicate. Je serai beaucoup plus léger si je ne le connaissais pas !
@ Alfie : 1) Parce que la natalité est à la mode, ma bonne dame ! Mais bon, on doit pas être foutus comme les autres ;-) - 2) Parce que y'a du vécu ?
Écrit par : Christophe | 21 août 2007
1:) M'a toujours fait marrer ce manichéisme. On fait ce qu'on veut quand on veut concernant la parentalité, merde alors.
2:) Surtout, tu te couds la bouche avec du fil d'or, comme ton silence doit l'être.
Des bizettes
Écrit par : Mélina LOUPIA | 21 août 2007
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