16 janvier 2008
Centre-ville
Il y a au centre-ville
De l'eau qui coule au bord des rues
Et qu'on balaye au jour levé
J'irai du pas tranquille
De ceux qui ne sont jamais revenus
Et qui n'ont rien à regretter
Parce que, tu vois
Bien sûr, tu ne m'as pas dit de te suivre
Et là, j'suis d'accord
Y'a tellement de choses à voir dans ton sourire quand tu dors
J'ai le souvenir d'un grand bateau blanc sur la mer de ton corps
Mais je n'pense pas
Qu'j'étais fait pour vivre
A son bord
Il y a, vers la presqu'île,
Des barques qui s'en vont le soir,
Vers où nous ne serons jamais allés.
Les adieux difficiles
De ceux qu'on ne va jamais revoir
Laissent tant de choses à oublier
Parce que, tu vois,
Bien sûr, tu ne m'as pas dit de te suivre
Et là, j'suis d'accord
Y'a tellement de choses à voir dans ton sourire quand tu dors.
J'ai le souvenir d'un grand bateau blanc sur la mer de ton corps
Mais je n'pense pas
Qu'j'étais fait pour vivre
A son bord...
A son bord...
Paroles et musique : William Sheller
Spéciale dédicace à qui se reconnaîtra
08:38 Publié dans Dans mes oreilles | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note




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Commentaires
Une magnifique chanson, calme, nostalgique...
Et qui me rappelle tant de choses...
Merci à toi de la mettre en lumière ici !
A bientôt
Écrit par : Ibid Norio | 16 janvier 2008
C'est beau...
Ah ce William...
Merci pour la découverte !
Écrit par : Miss Alfie | 16 janvier 2008
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