11 février 2008

48 heures de folies

Dimanche 27 janvier 2008. Strasbourg. Zénith. 20 heures et quelques minutes. Les lumières s’éteignent. Les écrans repassent les meilleurs moments des dernières années. La séquence finie, un décompte s’affiche. Des barques arrivent par les côtés de la scène. Le spectacle des Enfoirés commence.

Tout ceci méritait une préparation mentale, psychologique et physique. En effet, les heures autour de ce moment étaient habilement calculées et le planning était relativement tendu. Le vendredi soir, j’étais chez une amie pour son anniversaire. Le lundi, je partais pour une petite semaine sur les pistes enneigées des Alpes. Donc, le samedi, en même temps que je me ménageais, je préparais mes affaires. Le dimanche, deux heures de route vers Strasbourg pour se pointer en compagnie de mon ange gardien (la demoiselle qui avait réussi à m’obtenir un sésame) et d’un ami à elle vers 14h devant les portes. Oué, quitte à assister à cet événement annuel, autant arriver tôt pour être bien placé. Concert terminé, il me fallait rentrer sur Besançon pour dormir un peu et repartir vers les Alpes.

f743eef836347cc0bf45264e56a78c08.jpgUn mot quand même sur le concert. Des nouvelles têtes (Ch. Maé, Ch. Willem), des absents de marque (M. Robin, Y. Noah, Raphaël) et une présence inattendue (Céliiiiine Dion). Une playlist globalement bien foutue malgré quelques chansons bien inconnues et d’autres mal arrangées. A côté de ça, une ambiance de folie, des passages bien rock, des medleys bien envoyées (malgré les trois medleys avec des discours dont je suis pas fan). Bref, un excellent moment.

Après, attendre 6 heures dehors et debout et rester debout dans la salle plus de quatre heures, ça fatigue. Si, si. Derrière, il faut s’enquiller deux heures de route pour rentrer at home. Alors, voilà, ça sera mon conseil Sécurité Routière du jour. Si vous êtes très fatigués et que vous sentez que, mine de rien, malgré la musique de la radio, vos yeux se ferment, ne faites pas comme moi, ne conduisez pas ! C’est prudent, hein, comme conseil ? Sérieusement, entre les micro-endormissements et les hallucinations, c’est quand même super moyen. Et on est plutôt rassuré et content d’arriver entier et vivant sur sa place de parking. Et derrière, malgré cinq petites heures de sommeil, le trajet de quatre heures vers les pistes de ski se fait tout seul.

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