18 mars 2008

Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street

18878024.jpgRésumé : Benjamin Barker est condamné au bagne à vie. Sa faute ? Avoir une épouse trop jolie dont le juge est tombé amoureux. Barker réussit à s'évader à l'aide d'un complice et arrive à Londres. Il prend alors le nom de Sweeney Todd et s'installe comme barbier dans Fleet Street. Aidé d'une étrange restauratrice, il fomente sa vengeance contre ce juge.

Attention, chef d'oeuvre !! Remarquez, en parlant d'un film de Tim Burton, je prends pas énormément de risques. Malgré tout, petit avertissement pour mes lecteurs, si vous n'aimez pas les comédies musicales, les films un peu sanguinolents ou pire, les comédies musicales un peu sanguinolentes, passez votre chemin.

Dès le générique, on est dans l'ambiance. Image désaturée et monochrome gris avec pour seul contraste le rouge du sang qui coulera en abondance dans le film. La mise en scène ne souffre d'aucun reproche, Tim Burton ayant pris le soin de ne laisser aucun temps mort dans le déroulement de l'intrigue. Côté interprétation, l'ensemble des comédiens, Johnny Depp et Helena Bonham Carter en premiers, sont éblouissants. L'interprétation des chansons comme le jeu sont excellents. Johnny Depp excelle dans ce rôle qui serait une face sombre d'Edward aux mains d'argent. Les chansons collent également parfaitement à l'ambiance londonienn du XIXè.

Il est donc difficile de ne pas tomber sous le charme du dernier film de Tim Burton. Sweeney Todd est une oeuvre typiquement burtonesque et est indéniablement à classer aux rayons des indispensables du réalisateur. Comme les autres, effectivement...

Mon avis : 5 / 5

17 mars 2008

Bienvenue chez les Ch'tis

1498839170.jpgRésumé : Philippe Abrams est directeur du bureau de poste de Salon-de-Provence. Afin de faciliter sa mutation sur la Côte d’Azur qui rendrait le sourire à sa femme dépressive, il se fait passer pour handicapé. La fraude repérée, il est finalement muté à Bergues, petite bourgade du Nord-Pas-de-Calais. Avec ses valises et ses préjugés, Abrams monte prendre son nouveau poste.

Je me sentais obligé d'aller voir le carton du premier trimestre de l’année 2008. C’est donc admirablement accompagné de ma chère et tendre que je me suis installé dans une salle obscure. Bilan, une comédie tout à fait sympathique malgré deux gros défauts : Zoé Félix et le gamin. Juste super mauvais comédiens, on y croit pas une seconde et Zoé Félix joue aussi bien la comédie que je danse le Lac des Cygnes. Et je ne vous raconte pas comment je danse super mal !

A côté de ça, le tandem Kad – Dany Boon fonctionne à merveille, les situations comiques ou cocasses s’enchaînent et les seconds rôles sont tout à fait sympathiques, de la mère de Dany Boon (Line Renaud) au tout petit rôle de Michel Galabru en passant par les collègues de la Poste. L'histoire est certes cousue fil blanc, entre l'attachement à la région et les amours contrariées d'un postier un peu trop attaché à sa maman.

J’avais lu dans le Canard Enchaîné que la vision de Dany Boon du Nord était caricaturale puisqu’on ne voyait pas la situation économique ou sociale de la région. Je renvoie la critique à son auteur. En effet, on ne demande pas à Dany Boon de nous faire une fresque sociale de la région, simplement de nous faire rire. Et il y arrive très bien, son film est un excellent divertissement.

Mon avis : 4.5 / 5

03 janvier 2008

A la croisée des mondes : la Boussole d'Or

d91d9d94a81bee1968d0449584541b4c.jpgRésumé : Dans un monde parallèle, chaque être humain vit avec son daemon, expression de sa personnalité sous forme animale. Toutefois, de nombreux enfants, en particulier chez les gitans sont enlevés pour d'obscures raisons pour le compte du gouvernement. Il se dit que des expériences sont réalisées sur ces enfants. Quand sont meilleur ami est enlevé, Lyra décide de le sauver coûte que coûte.

Ce film rentre dans le cadre de la livraison traditionnelle du film épique de Noël pour jeunes. Et en plus, comme c'est à la mode, il fait dans l'héroïc fantasy. Bref, du bon film commercial. C'est donc pour toutes ces raisons que je suis allé le voir.

Hé ben écoutez, c'est franchement très très bien comme film. Bon, évidemment, on n'atteint pas les sommets du Seigneur des Anneaux, référence du genre mais le film dépasse quand même la Légende de Narnia, trop "gamin" à mon goût. Malgré tout, ne vous attendez pas à voir du sang dans les combats. Le seul moment un peu chaud, c'est une machoire qui vole. Niveau ambiance, on est entre Narnia et Harry Potter. Ici aussi, les animaux parlent. Ici aussi, tout le monde a des noms tordus. Ici aussi, les méchants sont habillés en noir. Ici aussi, on a une héroïne seule au début qui finit par se faire aider par toute une clique de héros venus de tous horizons.

Les décors et les effets spéciaux relèvent du grandiose. Voir Lyra chevaucher l'ours polaire dans des contrées glacées ? On y croirait. La réalisation laisse d'ailleurs une place non négligeable à des plans larges et aériens sur des étendues enneigées qui font (du moins, personnellement) rêver. La musique colle également parfaitement à l'ambiance et aux différents moments du film.

Les comédiens ne sont également pas en reste. Hormis Nicole Kidman qui avait oublié d'enlever le balai de là où vous pensez, il n'y a pas grand chose à redire. La jeune héroïne en particulier est assez épatante, pas tant sur son jeu de comédienne en général mais sur des petits détails, des postures ou des mimiques qui vous font vous mettre dans sa poche. Et Eva Green, messieurs dames, Eva Green. Fermez les yeux, écoutez la parler, c'est un enchantement.

Pour être bref, si la Boussole d'Or s'adresse à un jeune public, ce film se révèle très agréable à regarder et les épisodes suivants (puisqu'il s'agit du premier volet d'une trilogie) se laissent désirer.

Mon avis : 4 / 5

07 novembre 2007

Le premier cri

a5cd7ee2d476a53655213e59a7832560.jpegSynopsis : Un petit tour du monde des fins de grossesse et des naissances, du Mexique au Japon en passant par l'Afrique ou l'Inde.

J'avais vu Gilles de Maistre, le réalisateur, dans le Grand Journal de Canal+ et son film m'avait intéressé. On découvre plusieurs couples qui vivent la fin de grossesse de la future maman ainsi que la naissance du bébé. Ce film est l'occasion de découvrir plusieurs choix (ou obligations) des mamans. Des choix, on découvre les allumés américains qui refusent l'intervention de la médecine, la Japonaise qui veut revenir à des méthodes ancestrales nippones ou les mexicaines qui accouchent avec les dauphins.

Parce que certaines femmes n'ont pas le choix, on voit également la Touareg et la Masaï qui accouchent dans le désert ou dans leur village, les Thaïlandaises qui accouchent dans une usine à bébés ou l'Indienne qui met au monde chez une viille accoucheuse parce que l'hôpital lui coûte trop cher. Finalement, la naissance française, dans un Paris de carte postale, se révèle la plus fade, la moins originale, la moins touchante sans doute parce qu'on voit ça tous les jours ou ppar excès d'aseptisation. C'est d'ailleurs bien dommage qu'elle soit placée en fin de film.

Le film se distingue du reportage par plusieurs points. Les différents cas sont entremêlés et on passe de l'un à l'autre au son d'un troisième monde. D'autre part, les intervenants ne sont pas juste interviewés. Ils sont simplement filmés et leurs pensées sont interprétées par une voix off qui traduit sobrement l'âme de chacune. Enfin, la musique joue un rôle magnifique, l'univers de chaque monde étant bien mis en valeur.

Au final, Le premier cri révèle en chacun de nous son sentiment face à la m(p)aternité. On garde en mémoire certaines images (personnellement, je vois ce médecin thaïlandais, dans l'ouverture de la porte, regardant avec un sourire une salle remplie de berceaux), on sourit, on s'étonne ou on s'émeut mais, en tout état de cause, on ne reste pas indifférent. Un film à voir pour découvrir le monde sous un angle particulier.

Mon avis : 4 / 5

09 octobre 2007

Un secret

e2c34d0657c95be83fffc1b5d1bab239.jpgSynopsis : François est un jeune garçon d'une quinzaine d'années. Chétif, mal-aimé de son père, il s'invente un frère fort et robuste, tout son opposé, qui fait la fierté de son père. Sa première révolte contre un camarade de classe l'amènera à connaître le secret que sa famille lui cache depuis toujours.

Un mariage, un adultère, un enfant, un secret, le tout pendant la seconde guerre mondiale. Emballé, c'est pesé ! Y'en a un peu plus, je vous le laisse ?

Les critiques élogieuses m'ont poussé à aller voir ce calvaire film. Je m'étais dit "c'est pendant la guerre, les héros sont juifs, ça va faire dans l'émouvant, je vais chialer comme une gonzesse, je vais aimer". Que dalle ! Mes yeux sont restés désespérément secs et je me suis copieusement ennuyé. Le scénario est plus ou moins téléphoné dès lors que la mariée se sait vaguement cocue. D'ailleurs, parlons-en de la mariée ! Ludivine Sagnier en femme au foyer des années 40, c'est aussi crédible de moi en danseuse étoile. Restons avec les acteurs pour signaler que Bruel s'en sort quand même franchement bien, tout comme l'ensemble des comédiens. Sauf Ludivine Sagnier, donc.

L'ensemble est plat, sans relief, pour ne pas dire sans intérêt. Je ne m'étais pas ennuyé au cinéma  depuis un moment (depuis Quand j'étais chanteur en fait). Certains passages en sont presque comiques tellement ça sent le vaudeville entre l'homme, la femme et la maîtresse entre les regards, les touchers de main et les portes entrouvertes. Même l'astuce de réalisation qui jongle entre présent (en noir et blanc) et passé, le tout sur fond d'un accident de promenade de chien est inutile, les passages actuels étant juste sans intérêt avec l'histoire principale qui se déroule (donc) pendant la seconde guerre mondiale.

Ce secret est donc un long calvaire de deux heures que quelques images d'archives (destinées sans doute à ne pas nous faire oublier l'horreur des camps) n'aident pas à faire venir l'émotion qui aurait mérité d'être présente au moment-clé du film, dans cette auberge où tou finit et où, d'une certaine façon, tout commence.

Mon avis : 0.5 / 5

PS : Sur la même époque passait ce soir sur Canal+ l'excellentissime film La Chute. Finalement, j'aurais dû rentrer chez moi au lieu de me dire "Tiens, si j'allais au ciné..."

08 octobre 2007

La vengeance dans la peau (The Bourne Ultimatum)

a27f0ef8c2872e980aa18c932e0c3c9b.jpgSynopsis : Après avoir éliminé le créateur du projet Treadstone, Jason Bourne aspire à vivre dissimulé. Mais un autre projet de la CIA fait de lui une cible à éliminer. De Paris à New-York en passant par Londres ou Tanger, Bourne est à nouveau traqué.

Une nouvelle suite de film. Mais, malgré quelques défauts, une franche réussite. Commençons donc par les défauts. Le rythme est nettement moins dynamique que dans le précédent épisode. Toutefois, dans les scènes d'action, la caméra s'emballe et nous scotche au fauteuil. Ce ralentissement s'explique par le fait que toute l'histoire de Jason Bourne se révèle progressivement, le tout aidés par des flash-backs saccadés du meilleur effet. Autre point noir, la toute fin du film. La fin, on s'en doute, vu que Jason Bourne, il est super fort. Mais qu'est-ce que c'est mal monté, beaucoup trop long à venir.

Malgré tout, Jason Boune 3 est un excellent film d'action-espionnage-policier qui va à 200 à l'heure quand il décide d'accélerer avec des bastons, des poursuites, des oreillettes, des messages codés et tous ces trucs qui font qu'on ne s'ennuie pas une seconde. Jason Bourne est fort, très fort, super fort. 38c7fcf9f3668648f8ad3b1c41030949.jpgIl manie ses poings, ses revolvers et autres accessoires avec dextérité pour frapper, massacrer, anninhiler ou repousser ses adversaires. A noter également le raccord parfait avec les deux dernières scènes du deuxième épisode. La réalisation générale est excellente, tout comme la musique (en particulier le générique final). Et Julia Stiles, mes amis, Julia Stiles...

Un film à voir absolument, si tant est qu'on aime le genre.

Mon avis : 4.5 / 5

07 août 2007

Mi$e à prix

457ac1bc41e97fd26182e60bf3efc80e.jpgRésumé : Le FBI dépêche deux de ses meilleurs agents pour protéger Buddy "Aces" Israel. En effet, ce dernier s'apprête à livrer des informations capitales sur les agissements de la mafia. Cette dernière informée met la tête d'Israel à prix : 1 million de dollars. Les tueurs à gages et autres mercenaires de tous horizons vont tout mettre en oeuvre pour avoir le contrat.

Je suis très embêté avec ce film qui mèle le film sérieux et le film déjanté. La partie sérieuse, c'est le scénario, tordu à souhait avec un dénouement plus qu'inattendu. C'est également les agents du FBI qui se prennent vraiment au sérieux à chercher le puis les méchants. La partie déjantée, c'est les tueurs à gages. Ils sont complètement allumés les uns comme les autres. En pleine action, ça tire dans tous les sens, ça fuse, le sang gicle, c'est jouissif et finalement assez drôle. Si, si, je vous assure, un mec qui s'assied sur une tronçonneuse, c'est fun !

Finalement, les deux parties de ce film sont très réussies mais je trouve personnellement qu'elles sont un peu antinomiques. Il est, je trouve, bien délicat de concilier les deux faire un amalgame un peu bizarroïde et bancal. Si ce film veut loucher sur Quentin Tarantino, qu'il fasse totalement dans le débridé et qu'il fasse de ses agents du FBI des allumés. Boulevard de la mort est passé il n'y a pas longtemps, c'était deux heures de connerie totale et totalement jouissive. Parce que, ici, entre deux allumages, on parle et on n'avance pas beaucoup, à la limite de l'ennui sans y être.

Malgré tout, cette Mi$e à prix reste un divertissement estival très intéressant et suffisamment allumé pour qu'il mérite qu'on s'y intéresse.

Mon avis : 3.5 / 5

Les Simpson, le film

6565789a4139968b8c382b4f3587db3b.jpgRésumé : Homer Simpson, fidèle à son habitude, fait une connerie. Sauf que là, toute la ville de Springfield se ligue contre lui et sa famille. A partir de là, les aventures commencent.

Préliminaire important à cette critique, je suis fan des Simpson. Donc, forcément, j'attendais beaucoup de ce film et pour être totalement franc, j'avais un petit peur d'être déçu. Au final, je ne le suis pas mais, vous commencez à me connaître, tout n'est pas parfait. En fait, mon principal reproche concerne le coeur du film, un peu mou à mon goût, surtout après le début en fanfare qui était proposé.

Malgré tout, l'adaptation cinématographique de la série est très très réussie. Les gags sont nombreux. Les références à d'autres films également, même les plus inattendus (la scène avec les personnages Walt Disney est pas loin d'être déjà mythique). L'histoire aborde le thème écologique et l'état américain (que les scénaristes voient dirigé par Arnold Schwarzenegger) en prend pour son grade. Le scénario fait également la place à des faits improbables ou inenvisageables dans la série (Lisa amoureuseen vrai ou Bart qui se rapproche des Flanders par exemple).

Pour résumer, les fans de la série ne seront pas déçus par l'adaptation. On regrettera cependant le coup de mou en milieu de film. L'ensemble reste jubilatoire, enchaînant les gags à la seconde. Plusieurs petits trucs resteront dans les mémoires. A voir, donc !

Mon avis : 4 / 5

26 juillet 2007

Transformers

1970bc9ca895b2252cfea688fa960297.jpgRésumé : Pendant qu'un jeune homme achète une voiture qui se révèle un peu "spéciale", un escadron de l'armée américaine se fait attaquer par un robot quasiment indestructible. Les deux histoires vont finalement se croiser. Pour sauver le monde. Evidemment.

Ouais, Michael Bay. Ouais, une production Steven Spielberg. Ouais, un truc avec plein d'effets spéciaux. Trois fois ouais, en voilà un excellent film. Euh... comment dire... en fait.... non. Pourquoi ? Je vous explique. Mais, d'abord, je commence par le positif, faut pas pousser, je veux bien tailler un film mais faut bien lui reconnaître ses qualités. Bon point pour les effects spéciaux qui sont tout simplement à couper le souffle. Voilà, ça, c'est dit.

Maintenant, ça taille. Premier défaut, celui de sa qualité. Des effets spéciaux, y'en a juste beaucoup trop. Ca frise l'indigestion. On se régale de la première transformation. La 485è devient lassante. Et puis, il faudra m'expliquer comment une "petite" voiture devient un énoooorme robot. Soyons clairs, y'a pas la place pour tout mettre, ma bonne dame. Ensuite, l'histoire. Le scénario est... comment dire... philatélique. C'est-à-dire qu'il tient sur un timbre. Des bons robots, des méchants. Des humains au milieu qui veulent aider les gentils. Les gentils gagnent à la fin. Emballez, c'est pesé ! Quant à la morale, ma bonne dame... Vous m'auriez pas dit que c'était un film américain, je l'aurais deviné. En gros, pour résumer, "il faut s'aimer les uns les autres parce que la guerre, c'est moche". Ca vous la coupe, hein ?

Bon, j'ai ptet été un peu juste sur le positif. Shia LaBeouf est plutôt pas mal dans son rôle d'ado mal dégrossi, malhabile et complètement barré. Mais, bon, ça ne sauve pas un film très américain, très lourd, très indigeste qui plaira sans doute aux plus jeunes mais qui m'a énormément déçu. Et c'est rien de le dire.

Mon avis : 1 / 5

Die Hard 4 - Retour en enfer

3fa8229a8683500376e954df0375b638.jpgRésumé : Des pirates informatiques s'en prennent à tous les systèmes vitaux des Etats-Unis. John McClane, sur une mission de routine, se retrouve embarqué dans l'affaire. Va-t-il sauver le monde les Etats-Unis ?

Là, vous me voyez venir. Ca fait plusieurs suites que je vais voir et à chaque fois, je suis déçu, na na na, la fraîcheur et l'originalité du premier volet, et tout le tralala. Et bien non ! Pour la simple et bonne raison que je n'ai pas vu les trois précédents épisodes. J'avais bien tenté de les regarder à la télé mais j'ai vite zappé.

En fait, mine de rien, c'est bien foutu. Voilà un film d'action, qui ne se prend pas au sérieux, qui divertit, qui balance des hélicoptères, des voitures et des ponts par la fenêtre et qui (bon, c'est léger mais quand même) prévient du risque potentiel des hackers. Ca va à 200 à l'heure, c'est tellement n'importe quoi qu'on finit par en rire. La relation McClane - Farrell est sympa comme tout. Les nombreuses incohérences plus ou moins flagrantes passent même presque inaperçues.

Voilà donc un pur film de divertissement excellement réussi. Une seule condition pour pouvoir pleinement entrer dedans : déposer son cerveau à l'entrée de la salle. Maintenant, si les trois premiers manient aussi efficacement action et humour, je pense que je vais aller les louer rapidement...

Mon avis : 4.5 / 5

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