13 avril 2008

Trois notes en une

Il fut un temps, je m’étais dit qu’il fallait que je sorte une note sur une invasion que j’ai subie. En plus, ça venait en réponse à une note qui en réponse à une autre note un peu chevaleresque. J’avais vaguement l’idée du truc, de faire ça selon un scénario de cinéma. Avec un envahisseur qui serait une envahisseuse venue de Bretagne dans un but tout à fait hostile amical (même plus, d’ailleurs). Moi, assailli que j’étais, je finissais par céder même que bon, j’avais pas opposé beaucoup de résistance. Et puis bon, ça tournait en rond, ça ressemblait à rien.. Et comme ça remonte à un mois, j’ai laissé tombé.

Il fut un temps, je m’étais dit qu’il fallait que je sorte une note sur une reconversion. Je voulais faire ça sur le ton de la rigolade mais les quelques jours qui ont suivi m’ont fait beaucoup moins rire. J’envisageais une reconversion dans le trafic d’enfants. En effet, il suffit de se rendre en Afrique, de choper une centaines de gamins sous couvert de mission humanitaire (bidon, forcément) et de revenir en France et potentiellement de les revendre. Bon, avant le départ, il convenait de s’assurer que les familles avaient déjà versé de l’argent. Et puis, si on se faisait gauler, on s’en foutait puisqu’on était libéré et gracié après. Sauf que j’ai vu Eric Breteau qui avait eu cette idée sur le plateau de Canal Plus. Je l’ai vu avancer ses arguments creux et faire la promo d’un livre qui n’était pas encore sorti. Récupérer avec un bouquin le pognon qu’on n’a pas gagné avec des mômes, j’ai failli vomir. Alors, voilà, ce connard ne me faisait pas rire et j’ai abandonné l’idée de faire cette note.

Il fut un temps, je m’étais dit qu’il fallait que je sorte une note sur ma vie en général. Je voulais raconter que je retrouve un peu de motivation côté boulot. Que j’ai également une touche pour un boulot. Mais je sais pas trop quoi faire. Rapport à ma chère et tendre. Oh, pas de mauvaises nouvelles à vous annoncer, bien au contraire. Sauf que la distance, c’est chiant. Pour elle comme pour moi. Donc on se dit qu’il faudrait qu’on se rapproche. Mais qui bouge ? Et pourquoi pas l’autre ? Plein de questions qui se posent auxquelles on aimerait répondre mais sans trop se presser. Malgré tout, j’entends autour de moi plein de jolies choses à son sujet et ça me fait penser que, maintenant que j’en tiens une, ben elle va pas se barrer comme ça ! Et puis bon, ça tenait en environ un paragraphe et pis, merde, quoi, ça me regarde, non !

Il fut donc des temps où je devais écrire des notes. Il y aurait dû en avoir quatre. Il n’y en aura qu’une. Pourquoi quatre alors que le titre dit trois ? Attendez un peu, une deuxième arrivera peut-être bientôt...

06 mars 2008

Petite note positive pour donner le sourire à mes quelques lecteurs fidèles

Parfois, le bonheur, c’est simple comme "Bonjour !". Ou comme autre chose.

Simple comme la météo qui se trompe pour un joli dimanche au bord de la mer et qui nous offre le soleil au lieu de la pluie annoncée.

Plus généralement, simple comme 48 heures loin de chez moi mais avec une douce compagnie.

Simple comme des mots prononcés par un ami sur un parking de club de tennis parce qu’on n’attendait pas de cette personne qu’elle nous dise ces choses-là.

Simple comme mon baladeur qui me crache successivement April March (Cet air-là) et Nirvana (Come as you are) après un épisode de Nouvelle Star qui a vu deux chanteurs venus d’ailleurs avec des interprétations sublimes du Knockin’ on heaven’s door de Dylan et du Hallelujah de Jeff Buckley.

Simple comme un moment volé d’un concert rennais, simple comme une reprise de Brassens écoutée à travers un téléphone.


Quand ils sont longs les jours de pluie
Quand je suis seul, quand je m'ennuie
Que dans un rythme monotone
Au fond de moi ton nom résonne

Il me reste cet air-là
Qui vient me parler de toi
Car en chantant cet air-là
Je ne peux penser qu'à toi


(...)

Come as you are
As you were
As I want you to be
As a friend
As a friend
As an old enemy
Take your time
Hurry up
The choice is yours
Don't be late

11 février 2008

48 heures de folies

Dimanche 27 janvier 2008. Strasbourg. Zénith. 20 heures et quelques minutes. Les lumières s’éteignent. Les écrans repassent les meilleurs moments des dernières années. La séquence finie, un décompte s’affiche. Des barques arrivent par les côtés de la scène. Le spectacle des Enfoirés commence.

Tout ceci méritait une préparation mentale, psychologique et physique. En effet, les heures autour de ce moment étaient habilement calculées et le planning était relativement tendu. Le vendredi soir, j’étais chez une amie pour son anniversaire. Le lundi, je partais pour une petite semaine sur les pistes enneigées des Alpes. Donc, le samedi, en même temps que je me ménageais, je préparais mes affaires. Le dimanche, deux heures de route vers Strasbourg pour se pointer en compagnie de mon ange gardien (la demoiselle qui avait réussi à m’obtenir un sésame) et d’un ami à elle vers 14h devant les portes. Oué, quitte à assister à cet événement annuel, autant arriver tôt pour être bien placé. Concert terminé, il me fallait rentrer sur Besançon pour dormir un peu et repartir vers les Alpes.

f743eef836347cc0bf45264e56a78c08.jpgUn mot quand même sur le concert. Des nouvelles têtes (Ch. Maé, Ch. Willem), des absents de marque (M. Robin, Y. Noah, Raphaël) et une présence inattendue (Céliiiiine Dion). Une playlist globalement bien foutue malgré quelques chansons bien inconnues et d’autres mal arrangées. A côté de ça, une ambiance de folie, des passages bien rock, des medleys bien envoyées (malgré les trois medleys avec des discours dont je suis pas fan). Bref, un excellent moment.

Après, attendre 6 heures dehors et debout et rester debout dans la salle plus de quatre heures, ça fatigue. Si, si. Derrière, il faut s’enquiller deux heures de route pour rentrer at home. Alors, voilà, ça sera mon conseil Sécurité Routière du jour. Si vous êtes très fatigués et que vous sentez que, mine de rien, malgré la musique de la radio, vos yeux se ferment, ne faites pas comme moi, ne conduisez pas ! C’est prudent, hein, comme conseil ? Sérieusement, entre les micro-endormissements et les hallucinations, c’est quand même super moyen. Et on est plutôt rassuré et content d’arriver entier et vivant sur sa place de parking. Et derrière, malgré cinq petites heures de sommeil, le trajet de quatre heures vers les pistes de ski se fait tout seul.

14 novembre 2007

De tout, de rien, mais que du passionnant !!

Je voulais tout d'abord vous parler du fait que, sentimentalement, je suis un doux rêveur. Hormis le fait que je ne suis pas sûr de la concordance des temps dans la phrase précédente, j'ai surtout pensé que vous me prendriez pour un cinglé. En effet, j'ai tendance à me faire des films rapidement sur un sourire, une remarque ou un comportement particulier de ces demoiselles. Pour illustrer ce fait, je voulais vous parler d'un exemple précis qui m'a d'ailleurs coûté une relation d'amitié. Enfin, je ne suis pas sûr que ce soit ça mais je pense que ça joue. Pourtant, dieu sait que je suis gauche quand il s'agit de parler avec une fille qui me plaît.

Je voulais également faire le point sur ma situation au boulot. Là, je pense que ça n'aurait carrément intéressé personne, d'autant que cette situation n'évolue pas beaucoup. Toujours autant de boulot, toujours aussi peu de reconnaissance d'en haut, toujours aussi peu de soutien de ma hiérarchie, bref, le bonheur.

J'aurais bien voulu vous parler de cinéma mais le fait est que je n'ai pas le temps d'y aller. Certains d'entre vous me diront que le temps, ça se prend ce à quoi je ne pourrai qu'opiner du chef. Mais voilà, quand je commence ma journée à 7h, que je la finis à 19h - 19h30, sortir au ciné n'est pas forcément la première idée qui me passe par la tête. Je n'ai envie que de rentrer chez moi, boire une petite bière, passer sous la douche et comater devant la télé.

C'est triste comme vie, j'en ai bien conscience. Certains vont même me dire que "c'est pas comme ça que tu vas te trouver une nana !" ce à quoi je répondrai que si vous commencez à parler comme ma mère, il faut arrêter de picoler ! Ce qui me fait penser à une conversation que j'ai eue avec une sympathique blogueuse qui me racontait qu' "une nana en pull et chaussons sur le pas de la porte, c'est pas hyper glamour". En ce moment, je suis dans ma période "tout ce qui ressemble de près à une nana est glamour". Ce qui me vaut parfois des remarques sur mes goûts bizarres ou régressifs de mes amis ou collègues.

J'aurais pu aussi vous parler de mes relations avec ma famille. En ce moment, j'ai un souci de net chez moi. J'ai l'impression qu'il faut tout que je réinstalle et ça me gave, d'autant que je crois que j'ai perdu le CD d'installation de mon réseau Wi-Fi. Les fortiches en informatique se foutront probablement de ma gueule mais j'assume. Il faut donc que je passe chez Orange récupérer un CD. Sauf que je suis pas pressé. Me libérer de cette prison informatique qui me bouffait plein de temps le soir, ça me permet de respirer un peu, de prendre un peu soin de moi et de mon appart. Donc, pendant ce temps, je ne discute pas sur MSN. Et ma mère s'inquiète de ne pas avoir de nouvelles. Ce qui me gave. Mais bon, si je développe, on v encore me sortir (sans me connaître outre-mesure) que je suis asocial, que je n'aime personne, que je suis imbu de moi-même et que je finirai tout seul. Donc, je n'en dirai pas plus.

Enfin, bon, voilà quand même une note où j'arrive à raconter des trucs pas forcément trépidants (c'est à vous de me le dire) mais que j'avais envie de dire (du moins, de survoler). Vous avez également l'explication sur le fait que je ne publie pas beaucoup en ce moment (tout le monde ne peut pas avoir la productivité de Marie). Après, vous me direz, en ce moment, je me remets en question pour ce blog. J'ai envie d'en démarrer un autre sans pour autant arrêter celui-là mais ce qui m'embête un peu avec celui-là, c'est que, comme je suis blacklisté chez Google (pour des raisons que j'ignore), je peux pas avoir de nouvelles visites donc découvrir de nouvelles têtes et de nouveaux blogs. Après, c'est pas non plus comme ça que je serai référencé sur Cartoblog (qui semble être une référence ultime) à l'instar d'Eliiiiiiiise ou Frenchmat. Remarquez, je m'en fous un peu, je cherche pas la reconnaissance publique mais avoir deux trois commentaires, ça fait quand même plaisir.

24 septembre 2007

OFF -> ON

Je sature. Cette nuit, je n'ai pas dormi. Ou peu. La dernière fois que j'ai regardé le réveil, il était 2h36. Sachant qu'il sonnait à 6h, ça vous donne une idée de l'état dans lequel je suis. Pourtant, avec la semaine et le week-end que j'ai passés, j'avais de quoi dormir comme un loir. Mais, comme un con, je pensais au boulot et ça me stressait. Une Commission de Sécurité jeudi et il faut que je trouve un mec pour me faire un contrôle électrique, des rapports à sortir jusque derrière la tête, une pile haut ça-comme de documents à examiner, un mercredi après-midi où je travaille pas et des rendez-vous à assurer. En plus, mon chef commence sérieusement à me surcasser les noix. Il a tenté un argument à la con vendredi, sur le ton de la plaisanterie et c'est pas passé.
Lui - Et dire que, chez les concurrents, ils ont encore plus d'affaires que nous, je sais pas comment ils font !
Moi - C'est quoi, ça ? Un argument pour pas que je parte ?
Lui - Ah ah ah !! Mais non !! (Traduction : Je fais semblant de rigoler pour faire croire que je faisais une blague mais en fait, t'as tout compris parce que, bon, tu comprends, si tu te barres, qui c'est qui va faire mes rapports ? Bon, allez, il est 16h30, je me barre en week-end !)

Bref, cette nuit, le coup de speed. Vous me direz "t'es gentil, vieux, mais t'es ingénieur, t'es responsable d'affaires et t'es bien payé !" A cela, je répondrai que, oui, effectivement, tout cela est vrai mais que c'est pas une raison pour travailler danss des conditions de merde. Alors, je me dis que, peut-être, l'herbe est plus verte ailleurs. Il y a deux ans, je répondais gentiment aux appels des chasseurs de têtes qui m'appelaient que j'étais bien où j'étais et que non, merci, je ne sollicitais pas d'entretien pour le moment. Au printemps, aux mêmes appels, j'ai répondu que oui, pourquoi pas, je veux bien vous rencontrer vous parler des différentes opportunités. Même si cela ne s'est pas concrétisé à l'époque, je crois que c'est le moment pour moi de changer. De recherche passive (OFF, j'attends qu'on m'appelle), je pense que je vais passer au stade recherche active (ON, je me bouge pour trouver quelque chose). En plus, je vous explique le titre de ma note.

Toute la question est maintenant de savoir ce que je veux faire et surtout, ce que je peux faire. Le fait que je bosse dans un créneau super spécifique et une expérience récente me font limiter les secteurs. En gros, soit je reste dans le contrôle technique (CT) (et donc, concrètement, je vais à la concurrence), soit je change de domaine pour m'orienter vers la maîtrise d'ouvrage. Le CT, franchement, je commence à saturer. Encore que, tout ce qui concerne la sécurité incendie, ça reste toujours aussi intéressant. Non, le truc chiant qui vient d'arriver, c'est la nouvelle réglementation d'accessibilité handicapés, une vraie connerie. Pas tant pas le fait de rendre accessibles les lieux publics et les habitations (ça paraît normal) mais le fait de pondre une réglementation aussi restrictive et débile. Et puis, toutes les autres missions à la con. Non, si je reste dans le CT, c'est pour me spécialiser Sécurité incendie. De l'autre côté maîtrise d'ouvrage, ça me tente bien. Potentiellement pour une collectivité locale. Maîtrise d'oeuvre, bureau d'études, on oublie, trop chiant, trop inintéressant à mon goût.

Objectif, donc, à présent, mettre à jour mon CV même s'il n'y aura pas grand chose à changer depuis quelques mois commencer à chercher des annonces et y répondre. Comme si j'avais que ça à faire...

21 septembre 2007

J'avais l'air con

Remarque préliminaire: Quand vous aurez lu toute la note, vous vous direz sans doute que le titre est mal choisi par rapport à un tel moment. Mais, quand je l'ai trouvé, il m'a plu et je l'ai gardé. En effet, parce que...

Oui, j'avais l'air con, hier soir sur les coups de 22h30 et des poussières. Si, je vous assure, mettez-vous dans la peau d'un passant, dans les rues du centre-ville de Besançon qui croise un autre passant (moi, en l'ocurrence, essayez de suivre un peu, s'il vous plaît), un sourire limite niais aux lèvres et une démarche pas franchement alerte. Forcément, vous, vous vous moquez, gentiment, sous votre barbe. "Regarde-moi ce crétin avec son sourire à la con, limite il doit être bourré."

Que nenni, j'étais heureux. Sur mon petit nuage. Comme après un de ces moments merveilleux dont on regrette qu'il se termine. Évidemment, tout ça, grâce à une femme. Évidemment. Cette femme, c'est Mayra Andrade. Chanteuse de son état, cap-verdienne de sa nationalité, merveilleuse et divine de ses qualités. cb6bd49ad804179361e58e7ac2eabdd8.jpgElle était ce soir à Besançon dans le cadre du festival de musique de Franche-Comté afin de nous faire découvrir la musique cap-verdienne déjà mise en valeur avec Cesarià Evora. C'était juste magique.

La demoiselle a déjà oublié d'être vilaine ce qui ne gâte rien. On oubliera le petit souci technique de sa robe qui a fait rire certaines personnes qui avait oublié d'ouvrir leurs oreilles. On oubliera le petit rigolo qui faisait des vannes et que la douce Mayra a bâché à chaque fois. On retiendra la voix fabuleuse de la chanteuse, de ces voix qui ne sont pas pures et claires mais avec ce petit quelque chose de rauque qui lui donne un charme dingue. On retiendra que les quatre musiciens ne jouaient pas mais qu'ils s'amusaient, qu'ils prenaient un plaisir évident qu'ils nous ont fait partager. On oubliera que certaines personnes n'ont pas été conquises (comment ne pas être conquis ?) ou envoûtées par ce charme. On retiendra cette musique tellement magnifique que les pieds, la tête et tout le corps se met de lui-même à bouger, à dodeliner, à danser. Je retiendrai ces moments où je sentais ce plaisir monstrueux à l'intérieur de moi. On retiendra cette belle et triste histoire de cette mendiante de Praia qui était une princesse. On oubliera que le concert était forcément trop court. On n'oubliera pas cette rencontre somptueuse. Non, vraiment, on n'oubliera pas.

Je vous invite sincèrement, si vous en avez l'occasion, à découvrir cette belle artiste qu'est Mayra Andrade et sa musique si... mmmh...
And now, enjoy !


18 septembre 2007

Comment voulez-vous que je sois en forme ?

Une petite remarque avant de développer le sujet passionnant que je vous ai réservé aujourd'hui, la note d'hier soir était la 500ème de ce blog. Trop la classe internationale. En un peu plus de deux ans, ça va, je pense qu'on ne peut pas dire que je vous soule. Et pis de toute façon, si je vous soule, ben vous ne revenez plus, hein, je n'oblige personne à me lire. Non mais... Bref, revenons à ce qui nous intéresse (enfin, à ce qui m'intéresse parce que vous, j'en doute, mais bon, dans le doute, je continue).

Nan, mais c'est vrai quoi, comment voulez-vous que je sois relativement en forme, j'arrête pas de courir, même le week-end ! Déjà, ce week-end, entre le ménage, le déménagement d'un pote, la visite au salon du livre de Besançon (qui s'appelle en faitles Mots Doubs, z'avez vu le jeu de mots de la mort qui tue ? Nan ? Mais siiii, Besançon, c'est dans le Doubs et pis les mots doux. Bon, OK, j'arrête), la soirée sur Montbéliard à Bonal puis au restau, le couchage tard samedi soir, le levage tôt tard le dimanche matin (oué, faut pas pousser quand même), la balade vélo, le match de rugby le soir et cette semaine avec la journée de gueudin d'hier (toute la journée dans la bagnole ou dans des réunions trépidantes (1)), la soirée Cold Case qui me fait encore me coucher à pas d'heure, la soirée Champions League de ce soir entre potes où je vais encore tourner à la bière toute la soirée, le concert de jeudi qui va faire me coucher à pas d'heure aussi...

Nan sérieux, c'est pas une vie que d'avoir des occupations. Après, je suis pu efficace au travail, et, au prix où on me paie, ça en devient limite indécent. Déjà que je rédige mes billets de blog au bureau...Bon, c'est pas tout mais c'est que j'ai quand même du travail, je me suis fait une liste, ça fait peur rien que de la voir !

(1): Que je vous raconte une anecdote croustillante, quand même, à propos d'une de ces réunions. Hier, 15h, une réunion dans une commune aux alentours de Montbéliard. Vous connaissez le coup de barre d'après manger ? Ben, j'étais en plein dedans. Tandis que l'architecte et le maître d'oeuvre racontaient des banalités inutiles, mes yeux se fermaient et je luttais de toutes mes forces pour les maintenir ouverts. Je crains d'avoir fait quelques micro-sommeils de quelques secondes. Je me suis surtout fait gauler par un confrère qui en a souri mais qui m'a pas balancé (c'est toujours ça de pris) vu que bon, il était un peu dans le même état et que, comme moi, il n'avait pas décroché un mot depuis le début. Heureusement pour lui comme pour moi, on a eu chacun notre petit tour de parole. Mais bon, une réunion d'une heure et demie pour avoir trois phrases à balancer... Oué, bon, finalement, niveau croustillant, on repassera !

14 septembre 2007

J'ai quand même de la chance

Il y a des chantiers urbains. En pleine ville. Bon, vous me direz, Besançon, c'est pas la mégalopole. Mais imaginez un chantier en plein Paris. Ca donne ça.

d1926d9bb69f85fb03aae0ac68018ae3.jpg


Oppressant, hein ? Plein de bâtiments autour de soi, des grues plein partout. Brrr, ça donne froid dans le dos. Notez quand même qu'il s'agit d'une photo d'un chantier que j'aurais adoré suivre en tant que contrôleur technique vu que c'est du chantier rare et probablement passionnant. Il s'agit du musée du Quai Branly. Mais bon, Paris, quoi, je pourrais pas y vivre...

Non, moi, quand j'arrive sur mon site pour une mission, je vois ça.

59e2ec0892d1f4f58f4599ca8c4f9713.jpg


C'est quand même beaucoup plus sympa, non ? Quelques copines en train de paître tranquillement, voire peut-être de discuter, allez savoir. Un paysage somptueux même que sur le chemin, je passe par là.

03a64562d3b6b6a244dddfad7ea2ef5a.jpg
1a6e56cb160a0708cb1d83fe96081606.jpg


Chouette, hein ? C'est pour ça que je me dis que j'ai de la chance. OK, je vois pas la Tour Eiffel mais le Lac Saint-Point, le Jura, le Haut-Doubs et tout le tremblement, ça vaut quand même largement le détour !! Bon, avec ça, si vous avez pas envie de venir en Franche-Comté, je ne peux plus rien pour vous !

12 septembre 2007

Allô Papa Tango Charlie ?

Aujourd'hui, c'est décidé, je suis pas là. J'ai une crève du tonnerre (quoique depuis hier, ça va un peu mieux), un mal de crâne qui fait de ma tête une citrouille. Donc, je suis au bureau, je reste dans mon coin, je prends le téléphone en fonction de kikappelle et cet après-midi, je suis sur mes chantiers. Et on n'a pas intérêt à me faire ch***, put*** de bor*** de balai à chi**tes !

06 septembre 2007

Garanti 100% avec morceaux

La vie est un yaourt (ne cherchez pas, ça m'est venu comme ça). La vie est un yaourt. On mange ça sans chercher à comprendre, inlassablement, cuiller après cuiller. Et parfois, on tombe sur un morceau qui croque. C'est un évènement inattendu. Un petit morceau de bonheur. Ou une petite mésaventure. Ainsi, les derniers morceaux de mon yaourt...

 - Mardi, je me suis défoncé comme un fou sur le terrain de squash. J'ai pas forcément gagné mais j'ai terminé lessivé et content.
 - Conséquence, hier, j'avais les genoux en lambeaux. C'est toujours comme ça depuis quelques semaines, je termine ma séance avec un peu mal aux genoux et le lendemais, ça me fait mal, z'imaginez pas. Quand, en plus, je passe l'après-midi à cavaler sur mes chantiers et dans la voiture, à la fin de journée, je ne tiens plus debout.
 - Hier soir, devant mon frigo ouvert. Qu'est-ce que je fais ? De la pâte, des oeufs, de la crème, des lardons ? OK, une quiche ? Pour pas se laisser abattre, un petit Côtes-de-Toul au frais. Ma porte sonne. Mon voisin. Finalement, on s'est partagé la quiche et la bouteille en se marrant devant le SAV des émissions.
 - En plus, je me suis couché tôt. J'ai bien dormi et aujourd'hui, je pétais la forme. Ca faisait longtemps.
 - Hier, je me suis fait engueuler par un maître d'oeuvre. J'avais ma part de responsabilités mais bon, de là à me faire engueuler comme du poisson pourri par un mec que j'assiste en permanence...
 - Aujourd'hui, au bureau, j'ai fait tout ce que je voulais faire. Je m'étais fait un post-it et je barrais au fur et à mesure. A force de dire aux clients que "je m'occupe de ça aujourd'hui", j'avais du retard. Je n'en ai plus.
 - Ce soir, c'est tennis. Ca fait un an que j'en ai pas fait. Pour la déconne je m'étais inscrit la semaine dernière à un tournoi de double avec mon club de squash (il fait tennis aussi, essayez de suivre, un peu). Donc, j'ai une séance de reprise avant mon tournoi de samedi, c'est cool.
 - Demain soir, premier tournoi de poker avec de l'argent en jeu. Oh, pas des masses, on est six, on joue 5€ chacun. Enfin, l'occasion de jouer un peu sérieusement pour une récompense certes minime mais récompense quand même.

En fait, le yaourt, c'est tellement mieux quand y'a des morceaux dedans. Parce que, quand on mange un morceau qu'on n'aime pas trop, il faut se dire que y'a forcément un bon morceau après. C'est puissant, comme philosophie, hein ? On dirait du Forrest Gump !

Toutes les notes